Au départ, rien ne me destinait à la voyance.
Ce qui relie mes différentes vies, c'est l'amour que j'ai pour l'autre, dans sa quête et ses batailles, avec ses forces et ses faiblesses.

Les langues, d'abord
De mon propre aveu, j'étais une élève moyenne, mais j'étais douée pour les langues. À 19 ans, j'en parlais quatre : français, anglais, italien, japonais. Pas pour impressionner : pour pouvoir parler avec le monde entier. J'ai commencé par les langues Orientales, parce que c'est tout ce que je pensais savoir faire.
L'Asie, puis Dubaï
Un premier métier m'a fait voyager sans cesse à travers l'Asie. Puis une grande école de commerce m'a menée au Moyen-Orient, dans un groupe corporatif. J'ai ensuite embarqué toute ma famille à Dubaï. Dix ans là-bas.
Entreprendre
Ensuite, la vraie aventure : celle qui rend libre et en accord avec ses valeurs. Deux entreprises au Moyen-Orient, une en France, quelques associations pour faire un peu de bien. Du succès, du fun, et pas mal de galères que je suis fière d'avoir dépassées. C'est cette vie-là qui me permet de vous écouter et de vous guider.

Écrire, photographier
J'ai publié cinq livres, dont deux polars. Écrire, c'est vivre les vies que je n'ai pas vécues. J'ai traversé le désert émirien à pied, mon matériel photo sur le dos. J'ai photographié des chefs d'État. J'ai parlé devant 400 000 personnes. Tout ça avec, disons, une intelligence moyenne et un optimisme surdimensionné.
Et les cartes
La voyance m'accompagne depuis toujours. D'abord en dilettante, jusqu'au jour où tout s'est imposé : le besoin de lire pour les autres, et d'en faire un métier. Aujourd'hui, le rationnel et l'immatériel travaillent ensemble. Le tarot et la stratégie. Et moi entre les deux.
Sur un plan personnel : j'ai raté des mariages, et réussi le dernier.
« Quand tu veux, tu peux. »
Ce qui me rend heureuse aujourd'hui, c'est de vous transmettre un peu de cette confiance et de vous faire comprendre que vous pouvez, si vous en avez envie.
Impose ta chance, serre ton bonheur, va vers ton risque. À te regarder, ils s'habitueront.
René Char